Oui, on peut rire de tout !

V comme Végan

22 Juillet 2017 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Société

Je viens de finir « l’imposture intellectuelle des carnivores » de l’écrivain l’antispéciste Thomas LEPELTIER. Et

ce livre m’a donné envie d’être un autre homme. De sauver des vies. Beaucoup de vies. Comment ? Et bien, j’ai décidé d’être végan. Oui, alors comme ça à la louche, je devrais sauver ainsi 5 vaches, une vingtaine de poules et 6,5 familles de crevettes par an. Juste en décidant d’arrêter de les manger. Sauver des vies de manière aussi facile, j’ai l’impression d’être Superman quand il décide, parce qu’il n’a rien à faire d’autre du week‐end, de sauver la terre d’une méchante météorite d’un simple coup de tête balayette.

Alors pour éviter les questions idiotes sur le véganisme, l’antispécisme, je vais tout de suite répondre aux questions qui ne manqueront pas d’arriver :

‐ Non, je ne souhaite pas que les poulets aient autant de droit que les êtres humains. Je suis donc contre qu’ils aient un député à l’assemblée.

‐ Non, les légumes n’ont pas de sensibilité. En tout cas pas aussi élaboré que les animaux. Ou alors à choisir, je préfère le cri de la carotte au silence des agneaux.

‐ Non, il n’est pas possible d’aimer les animaux tout en les mangeant. Ou alors. De la même manière que Bertrand Cantat et Dominique Strauss Kahn peuvent aimer les femmes.

 

Pour ceux qui me croiraient fou, je rappelle tout de même une chose : l’interdiction normalement en France de maltraiter les animaux. Oui. Vous croyez vraiment que la vache a déjà proposé à un éleveur : prends, ceci est mon corps ? Nooon. C’est pas la vache qui rit. Et si elle pouvait parler voici ce qu’elle dirait : « Meeuuh ». Pardon, je n’ai pas actionné le traducteur à vaches : « Eh Bernard, oui c’est à toi, oui c’est à toi que je parle, petit con d’éleveur ! Non content de me séparer de mon gosse pour avoir mon lait, tu veux maintenant me tuer ? Mais qu’est‐ce que je t’ai fait ? Pendant toutes ces années, jamais un sabot de travers. J’ai toujours gobé tes salades et toi tu veux m’amener à l’abattoir ? C’est comme ça que tu m’aimes ? Faut que je fasse quoi pour tu que t’attaches réellement à moi ? Que je m’inscrive à l’amour dans le pré ? C’est ça ? Ok passe‐moi un téléphone et j’appelle Karine Le Marchand »

 

Voilà. Si vous alliez manger : bon appétit. Aux végans.

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