Oui, on peut rire de tout !

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Infographie: Qui est Dark Vador ?

9 Août 2012 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Infographie: Qui est réellement Dark Vador ?

Computer graphics: Who is Dark Vador ?

 

Réponse en image et en remontant dans le temps.

 

dark-vador-copie-1.jpg 

 

bane_batman-rise-copie-1.jpg 

Dark-vador_sans_casque-copie-1.jpg

 

kojak.jpg

 

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Sans identité ou l'histoire d'un homme en carence de poissons

16 Mars 2011 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Affiche-du-film-sans-identite.JPGSi vous cherchez un film plutôt original allez voir Sans identité. C’est l’histoire d’un américain qui part en Allemagne. Déjà il commence mal ce film. Mais quelle idée de partir en Allemagne ?! Et pourquoi pas Argenteuil pendant les émeutes tant qu'on y est ? C’est tout aussi touristique. Pour ceux qui l’ignorent, et on le voit dans le film, les allemands ont probablement la langue la plus agressive au monde ! Merkel, Schröder pour citer quelques allemands célèbres ont juste un nom évoquant des explosifs. Non sérieux, si l'Allemagne veut être un jour un grand pays, elle doit songer sérieusement à changer de langue (pourquoi pas du français, c'est joli, non ?).

Pour l'anecdote, j’ai eu deux aventures avec des allemandes qui se sont, les deux fois, mal finies. À chaque fois qu’on était bien ensemble, il fallait qu’elles me balancent dans leur langue belliqueuse: « Ich liebe dich » avec une sonorité Dark Vardienne. Forcément, me sentant agressé j’ai appelé la police. Brrr. Je t’en foutrais moi des ichliebedich.

 

Pour en revenir à notre synopsis il arrive à notre héros Martin Harris (c’est quand même plus sympa de porter le nom d’une viennoiserie que d’une arme, ça rend le personnage plus tendre) un truc assez sympa: il zappe complètement sa copine lors de son voyage en Allemagne. C’est assez pratique quand on veut s’en débarrasser. Quand on pense à l’angoisse que l’on peut se faire à  l’idée de rompre et voilà qu’un scénariste trouve là dessus une idée brillante: perdre la mémoire lors d’un accident de voiture. Évidemment, avant de vous précipiter sur un platane, sachez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un crash en bagnole pour perdre la mémoire. Mais c’est quand même plus crédible pour prétexter une profonde amnésie:

- Mais tu ne te souviens vraiment pas de moi ? Ça fait deux ans qu’on est ensemble. Tu m’en as voulu il y a une semaine parce que j’ai critiqué le ragoût de ta mère.

- Désolé, je vois pas

- Mais si. Un ragoût infâme, tu m’excuseras. Et le soir, on avait une violente dispute parce que je t’avouais que  j’avais couché avec ton meilleur ami

- Désolé mais je ne vois toujours pas mais si ça peut vous faire plaisir je peux vous en coller une.

 

Et tout l’art de ce thriller américain est de manier habillement suspense et adrénaline. Le genre de production américaine où chaque détail à son importance quand le héros au nom de brioche essaye de retrouver la mémoire.

- qui a pété qui ? Essayez de vous souvenir Martin. QUI ?

- mais je ne sais pas. C’est le black-out total !

- essayez de vous souvenir bon sang ! Ça sentait quoi ? Les œufs pourris ? Des chaussettes de célibataire ? Du président ? Je parle du personnage pas du camembert évidemment.

 

Sans aller jusqu’à là, cette perte de mémoire a des conséquences beaucoup plus fâcheuses dans notre histoire. Pendant que Mister Harris, l’ami du petit déjeuner, tente de rassembler ses souvenirs, un homme a non seulement pris son identité mais aussi sa femme (moi ça m’aurait pas plu). Évidemment comme c’est un film américain l’homme en question veut ni plus ni moins que le tuer.

Il n'en faudra pas plus à notre héros pour être complètement désorienté. On peut imaginer que l'acteur principal s'appelant Harris le producteur a longtemps hésité entre "Sans identité" et "Pain perdu".

L’histoire se serait déroulé en France avec moi, par-exemple, qui perd la mémoire la tournure aurait été bien différente.  Moins dramatique. Vous imaginez si je devais essayer de me souvenir de mon activité de blogueur timbré ?

- essayez de vous rappeler. N’importe quoi. Un nom, une adresse.

- je me souviens juste d’un nom. Toto. Je sais qu’il va aux toilettes. Mais pour faire quoi ? Je l’ignore totalement.

- vous pensez qu’il y va pour quoi ?

- je ne sais pas je vous dis. Pas pour cuisiner. C’est certain.

- ça sent mauvais cette histoire

- à qui le dîtes vous ? J’ai ce bout de papier où j’ai écrit il y a 24 heures, avant que je perde la mémoire ceci: "traces de cirages lol"

- traces de cirages ?

- Mais à quoi pouviez-vous bien penser lorsque Toto se rendait aux toilettes nom de dieu ?

- Je sais pas et, ça, ça fait chier !

 

 

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Requiem pour une tueuse: non, la musique n'adouçit pas les tueurs !

5 Mars 2011 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Affiche-Requiem_pour_une_tueuse.jpgJe m’étais promis de ne plus aller voir de films français. Et puis un jour est arrivé où je n’avais vraiment rien de chez rien à faire (j'étais coincé à Melun aussi). Je suis donc allé voir « Requiem pour une tueuse ».

Je ne dirais pas que ce film n’est pas terrible mais je déconseillerais aux compagnies aériennes de le diffuser pendant un vol:

-Ici votre commandant de bord. J’ai deux nouvelles dont une très mauvaise. La première c’est que l’avion est actuellement détourné par des terroristes qui se réclament d'Al-Qaida. La très mauvaise c’est qu’ils ont aimé « requiem pour une tueuse » et qu’on va le passer pendant toute la durée du vol...

Cris indignés dans l’avion: putain mais y font chier ces terroristes avec leur goût de chiottes ! Salauds ! Il y a des enfants. Libérez les avant !

 

Requiem pour une tueuse c’est donc l’histoire d’une tueuse implacable au grand cœur. Au début du film, elle est décrite comme une tueuse redoutable mais au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire cette description s’avérera exagérée. Car non seulement elle ratera sa cible, trois fois quand même (aucun lien de parenté avec le joueur de football Trézeguet je précise pour ceux qui se posent la question), ce qui est un comble pour un tueur mais, en plus, cet échec l’a marquera au point de la faire pleurer. Ceci dit, il est appréciable de constater une telle implication dans son travail. On en vient presque à regretter qu’il n’en soit pas de même dans d’autres professions: en effet qui a déjà vu une dame pipi faire une dépression parce qu’elle a oublié de nettoyer une trace de pneu sur la paroi des chiottes ?

 

La scène la plus incroyable de ce navet se trouve au milieu du film. Notre tueuse décidément jamais à court d’idées ne trouve rien de mieux que de s’envoyer en l’air avec sa cible. C’est une tactique comme une autre me direz-vous. Même Terminator n’aurait jamais eu cette idée:

- Sarah Connor ?

- Oui c’est moi

- Je dois te tuer. Mais avant il faut que tu t’occupes de moi. J’ai mon disque qui est tout dur !

 

Bon, il se trouve que les choses étaient bien avancés quand ils sont interrompus par le policier, infiltré, du film qui tambourine à la porte comme un huissier piqué au vif. Forcément, nos deux amants finissent par s'arrêter dans leurs ébats et l’homme d'aller ouvrir la porte. Le policier prétexte que l’hôtel propose la dégustation d’une bonne bouteille au bar. Pendant que les deux hommes échangent, la tueuse, déconcertée, sort de la chambre et laisse en plan son amant. Le policier fait alors mine de s’excuser et l’autre de lui répondre que « ce n’est pas grave ». Mais bien sûr.

Si le scénario avait été un peu plus réaliste voilà ce qu’il se serait vraiment passé:

- BOUM BOUM.

- CASSE TOI, je suis occupé là

- BOUM BOUM

- Et meeerde. (il va ouvrir la porte). Ah c’est toi. Tu veux quoi ?

- Oui, excuse moi. On ouvre une bouteille en bas. Du bordeaux. 10 ans d’âge. Tu veux venir ?

- Tu me déranges pour du jus de raisin gâté ? Viens ici ! VIENS ICI, je te dis ! Voilà ! Regarde, REGAARDE ! (il l’empoigne violemment)

- Hey mais c’est ton sexe ! Mais il est énorme !

- TA GUEULE ! Si je voulais ton opinion, j’aurais fait comme l'Élysée, j’aurais commandé un sondage ! Tu vois ?! À propos de mon sexe, il est en position ON ! Et comme j’ai pas l’intention de rester comme ça toute la nuit, soit il s’écrase sur tes fesses, soit sur la bonnasse qui est dans mon lit ! Tu préfères quoi ?

- Que ce soit moi. Aiïe. Non je déconne ha ha ha. La bonnasse bien sûr ! D’ailleurs, attention, elle se rhabille là !

- Eh toi, tu fais quoi là ?! Qui t’a dit de te rhabiller ? Tu t’en iras quand j’en aurais fini avec toi ! Je suis pas Bernard Loiseau mais je te garantis que tu vas passer à la casserole ce soir, salope!

 

Oui je sais, mais au moins ça paraît plus crédible, non ?

 

Si on devait relever un point d’intrigue (n’en cherchez pas plus vous n’en trouverez pas ou alors c’est un autre film que vous avez vu) dans "Requiem pour une tueuse "ce serait certainement la scène de fin. Nul besoin de la raconter: on la devine ! Notre héroïne finit saine et sauve. Elle finit même par sympathiser avec le policier  (comme ça on est sûr que l'histoire ne se déroule pas dans le 93) mais doit quitter ce dernier sur le bord d’une route. Route qui se trouve être à cette hauteur juste à côté d’une mare au canard où barbotent...deux canards. Comme c’est bizarre (le réalisateur aurait pu mettre deux tigres par-exemple).

Ce détail prend une importance considérable pour le spectateur qui se pose alors la question suivante: faisait-il un froid deux canards ?

 

 

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Le discours d'un roi

20 Février 2011 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Affiche le-discours-d-un-roi-rireUn beau film qui est à regarder en ce moment est « Le discours d’un roi ». Maintenant que j’ai dit mon truc gentil, je vais pouvoir passer à la suite de cette critique. Bon, en quelques mots c’est l’histoire du futur roi d'Angleterre George VI face à un gros handicap. À savoir de bégaiement. D’habitude je ne momomoque papapapap dedede ce genre de dede propro ah merde problèmes papaparce que çaçaça ne se faifait papa. Bon j’arrête. C’était juste pour la mini-joke. Paparce queuqueu çaça penpenpendant toutou uuuuun aaartititicle c’est vraivraiment lourd.

 

Allez sérieux. Je disais donc que « le discours d’un roi » c’est l’histoire du futur King qui doit se battre contre un sérieux problème de bégaiement. Inutile de vous raconter la fin. Vous la devinez. Pour le dernier discours du film qu’il adresse à la nation anglaise par radio c’est presque un sans-faute. Presque...

- Ah. C’était pas mal le discours. Je l’ai bien vaincu cette sasaloperie de bégaiement !

- En effet Sire (voix endormie)

- Non. En vrai ? J’étais comment ?

- Magnifique sire. Un vrai souverain qui s’adresse sans peur et sans hésitation aucune à ses sujets

- MeMerci

- Ah je sens que ça commence à venir. Le titigre est en moi. Allez je vais refaire unun autre discours

- Quoi là tout de suite ?

- Ben oui ! T’as pas dit que j’étais d’enfer à l’instant ? Allez va me chercher l’équipe technique. Dis leur de re-brancher le matériel radiophonique. Je vais à nouveau casser la baraque.

- Ah heu Sire, c’est que l’équipe technique est crevé. La diffusion de votre discours à quand même duré 4 jours.

- Quatre jours, damn, je m’étais pas rendu compte. Faut dire on est coupé dudu monde dans cette salle insonorisé. Satané discours. Je savais qu’il était trotrop long.

- Hum, peut-être sire. En même temps, ça va être difficile de le raccourcir encore plus. L’état-major a fait au mieux. Je vois pas comment on peut faire plus court que: « Attention c’est votre roi qui vous parle. Allez niquer les allemands et revenez sain et sauf au pays... »

 

Évidemment j’exagère un peu. Le respect autour du souverain est sans commune mesure dans le film.

Les anglais traitent tellement bien leur roi qu’ils ont d’ailleurs une formule, célèbre, toute consacré: "God save the King" (à ne pas confondre avec Gode save the condom) qui deviendra plus tard God save the queen.

 

Les anglais possèdent bien d’autres formules. À la mort de Georges V (non, ce n'est pas qu'une station de métro ! Parisiens incultes), dans le film, ce sera: « Le roi est mort. Vive le roi ». Cela ne veut pas dire qu’ils sont cons les anglais, quoique, mais que le prince, héritier de la couronne, devient et remplace le roi. Donc le roi demeure mais sous le nom de Georges VI. C’est juste le numéro de série qui change.

Cette formule, « Le roi est mort. Vive le roi » est le reflet d’un amour mais surtout d’un positivisme forcené des anglais car c’est un mélange d’une mauvaise suive d’une bonne nouvelle. En France, depuis 1784, la formule la plus proche est « Le roi est mort. Coooool ». Ceci dit, les anglais, jamais avares en bonnes expressions, en ont des plus, comment dire, confidentielles. Exemple: « le roi à pété, à bas les haricots » ou encore le « le roi a lâché une gerbe, vive la serpillière ».

 

Comme on m’accuse, parfois, de dissuader plus que de donner envie dans mes critiques, je tiens à souligner l’excellent jeu d’acteur dans ce film de Geoffrey Rush (le pirate des caraïbes) dans le rôle de thérapeute. Le hic étant que parfois son ancien rôle de méchant pirate me reste méchamment en image.

Le thérapeute: ouvrez la bouche sire et tenez ce couteau avec les dents

Georges VI: aahmais c’humpas pratique hupour parlez vauotre truhumpf

- Oui je sais. Et maintenant répétez après moi très fort: a-la-bor-daaaage !


 

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Incendies - Un film qui ne prête pas à rire (ou alors un petit peu)

15 Février 2011 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Ce dimanche dernier, je suis parti voir un film dont l’histoire ne donne pas matière à rire. Mais alors pas du tout. Allez hop fin de l’article.

 

Fin

 

Non je déconne. D’ailleurs ma compagne de cinéma a cru même bon de me prévenir: « Michael tu n’écris surtout pas sur ce film. C’est pas un sujet sur lequel on peut pas rigoler ». « Ah merde t’es sûr ? C'est pourtant pas un film sur les juifs » Bon très bien pensais-je alors. 

 

Il faut quand même préciser que l’histoire est vraiment très sombre. Elle débute par la mort de la mère de deux jumeaux: un gars et une fille. On peut pas faire plus sinistre qu'une histoire avec un gars et une fille, non ?!

Mais c’était sans compter l’accent québécois dont sont gratifiés les héros du film. Essayez de vous représenter la scène: aux premières minutes de film, un rire, le mien (et quelques autres facétieux spectateurs mais plus discrets), se fait entendre dans la salle suivi d’un silence gêné re-suivi d’un fou rire car le québecois s’énerve (l’accent est alors encore plus marqué).

En effet l’accent québécois a ce truc, quand je l'entends, d'enlever tout le caractère sérieux d'une scène:

incendies-film---affiche - rire.jpg

- C’est dzur à dzire mais votre mèr est mort.(Moi: HA HA HA HA)

- J’s’abasourdi. Qu’est-ce qu’y ôrrivé ?(HA HA HA) 

- Elle a foncé sur un plôtane (Hou Hou Hou Hou)

 

En fait Incendies c’est l’histoire d’Œdipe mais mastérisé. Explications: Œdipe c’est un type grec qui a rien trouvé de mieux à faire que de tuer son père et de coucher avec sa mère. Vu que c’est une histoire, on se dit que, bon, l’auteur, visiblement, a un problème à régler avec sa famille.

Le mec qui a écrit Incendies devait être aussi passablement dérangé. Voire plus. Œdipe à côté d’Incendies, c’est David contre Goliath ou, pour être plus actuel, Mimi Mathy contre Guy George.

Synopsis: dans un pays du moyen-orient très instable, désolé pour le pléonasme, une mère est contrainte d’abandonner son fils. Ce dernier devient un mercenaire (genre Rambo au SMIC). Entre-temps, la mère part en sucette et commet un meurtre. Jugée elle sera envoyé en prison. Entre-temps, son fils qu’elle n’a jamais connu devient le snipper du mois dans son équipe mais finit, lui aussi, par péter un plomb par l’absence de sa mère qu’il n’a jamais connu (c'est à ce moment que je me dis que je n'ai vraiment rien à voir avec ce type: moi c'est parce que je connais trop bien ma mère que je pète un plomb).

Afin de ne, quand même, pas perdre le potentiel d’un tel talent notre terrible orphelin est formé à travers un emploi jeune pour épouser la carrière d'enquêteur-tortionnaire dans une prison. La même que celle où est enfermé sa mère...

 

Attention ça devient sordide. Il faut savoir que dans le pays où se déroule l’action (le Liban) comment vous dire, les interrogatoires ne sont pas menés exactement de la même manière qu’en France. Heureusement d'ailleurs. Disons que dans une prison de femme du pays celle qui n’ouvre pas la bouche est forcé d’ouvrir les jambes. Voilà où nous arrivons au complexe d'œdipe version 21ème siècle qui se poursuit par la naissance incestueuse de jumeaux.

Pour qui n’auraient pas compris où qui n’arrivent pas à se représenter la chose, imaginez-vous Dark Vador, oui le terrible Dark Vador, dans cette célèbre scène où il annonce à la surprise générale qu’il est le géniteur de Luke Skywalker. Version INCENDIES ça donnerait:

 

- Luke

- Oui ?

- Luke. Il faut que tu saches. Je suis...ton père. Mais aussi ton frère...

 

Si Gorges Lucas avait mélangé Stars Wars et Incendies, de révélations en révélations, le film aurait duré pas moins de 6 heures. :

 

- ...ce qui fait, Luke, que ton oncle Ben*, oui ton oncle Ben, est aussi ton cousin. Tu me suis là ? Bon. Tu devras donc l’appeler Toncou ou Couton Ben. Non pas des croutons Ben & Nuts ! C'est pas l'heure de manger ,fils dégénéré ! Luke, j'ai l'impression que la force t'abandonne là.

 

*(à ne pas confondre avec l’Oncle Soul c’est sérieux quand même cette histoire)

 

Bon, il faut que je vous préviennes d’un truc. Je suis un pas un mec complètement insensible. Seulement j’étais fatigué quand je suis allé voir ce film. Et je me suis endormi pendant le film. Ce qui légèrement altéré ma compréhension de l’histoire. Heureusement que ma compagne de ciné a eu la gentillesse de m’expliquer le film.

Oui parce que crevé, j’entendais des accents québécois au début. Ensuite il y a la mère qui accoucha de jumeaux. Et en, plus, elle CHANTE. Oui elle chante. Pas terrible je vous l’accorde. Ah, vous voyez où je veux en venir et, ben, non Incendies ce n’est pas la biographie de Céline Dion. Vous aussi vous vous seriez fait avoir.

 

Et puis, je suis désolé mais avec tous ces noms arabes allez suivre aussi ! Chamseddine c’est le chef d’un clan dans le film. Mais, je suis désolé, ça fait aussi nom de taboulé.

 

- Qu’est-ce que monsieur prendra ?

- Alors je prendrais en plat de résistance un tajine aux agneaux et à boire un thé vert à la menthe

- Pas d’entrée ?

- Ah si mais j’hésite entre un Chamseddine au poulet ou à l’ail

 

En tous cas ce film m’aura tellement bouleversé qu’à partir de maintenant je ne dirais plus jamais, même si je ne le faisais pas trop à 30 ans, à qui ce soit « Va niquer ta mère ! ». 

 

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Unstoppable ou critique d'un genre très répandu dans les films ricains

 

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Unstoppable ou critique d'un genre très répandu dans les films ricains

28 Novembre 2010 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

101128---Super-America.jpgJe venais d’abord pour vous parler de unstoppable. Et pis finalement non. Je me suis dis qu’il était plus rigolo de vous parler des films américains en général. Vu que unstoppable et beaucoup d’autres sont construits de la même manière.

 

D’abord vous avez le héros qui a une vie de chiotte. Que ce soit sa femme, ses enfants ou même le chien, plus personne ne veut lui adresser la parole. Ou alors à de très rares exceptions.

« Wouaf, t’as encore oublié ma gamelle ! Pauv’ tâche ! ».

Ou pour encore mieux vous représenter les choses, vous connaissez l’expression avoir la tête sous l’eau ? Très utilisée quand on est dépassée par les évènements. Et ben, ça va tellement pas bien pour le héros que la tête il ne l’a pas sous l’eau mais carrément sous la bassine qui contient l’eau...

 

Voilà pour le décor. Pour que l’histoire débute, il faut qu’il se passe un truc énorme. D’incroyable. Quelque chose d’aussi étonnant qu’un jour sans grève et sans incidents techniques sur la ligne de train du RER B par-exemple.

Et en général, c’est un événement grave: une attaque terroriste, une catastrophe aérienne ou ferroviaire comme dans le film.

Très souvent, notre héros est le seul à pouvoir intervenir. Même Superman ou Nicolas Sarkozy ne peuvent rien faire c’est dire comme la situation est désespérée. En plus, sympa comme tout, le personnage le fait au péril de sa vie. C’est à ce moment là, normal, qu’il décide d'appeler ses proches pour leur dire qu’il les aime.

- Allô Gina c’est moi. Je voulais juste dire que je t’aime.

- Mais qui êtes-vous monsieur ?

- Heu mais vous n’êtes pas Gina ?

- Non monsieur vous vous êtes trompés de numéro. Il n’y a pas de Gina ici.

- Ah pardon.

CLIC

- Allô Gina. Oui c’est moi. Écoute moi j’ai pas beaucoup de temps

- ah non c’est toujours pas Gina, vous vous êtes encore trompés de numéro monsieur

- Ah MAIS MERDE. Fait chier à la fin, je veux parler à ma Gina et je tombe sur une connasse.

CLIC

- Allô Gina ?

- Non, c’est le mari de la femme à qui vous venez de raccrocher au nez en la traitant de connasse. Écoute moi bien petit merdeux, tu vas arrêter maintenant tes conneries parce sinon c’est sous assistance respiratoire que tu vas finir !

 

Bref, le personnage central appelle ou il essaye d’appeler ses proches pour leur dire qu’il les aime. C’est très gentil à lui car tous n’aurait pas eu la même réaction. Moi, par-exemple, j’aurais appelé en premier et sans aucune espèce d’hésitation...mon banquier:

- Monsieur Dupré ?! Ha ha ha, écoutez-moi bien Monsieur Ducon. Je vais peut-être mourir aujourd’hui. Alors mon prêt et mon découvert je le rembourserai JAMAIS. Tu entends ? JAMAIS. Alors tu sais où tu peux te les mettre tes agios ?

 

Bref. Autre étape charnière dans ce type de film. La réaction des autorités, très souvent, représentées par le FBI, CIA, etc....Alors c’est une ambiance où tout est speed et très pro à la fois:

Dans trois minutes, je veux tout savoir sur le suspect. Date de naissance, qui sont ses amis, son numéro de carte bleue, ses derniers paiements, son numéro de sécu et même la taille de son sexe en érection,TOUT.

 2 minutes et 59 secondes plus tard (ah mais quand je vous disais qu'ils étaient pros et speed les américains).

- Voilà chef, ça nous a pris du temps mais voilà. Numéro de sécu, carte bleue, il est à la goldman sachs et pour votre dernière question on a dû faire appel aux satellites de la NASA. Ça pas été évident mais on l’a eu votre réponse: 22 cm.

- Quoi 22 cm ?

- Ben la taille de son sexe en érec..

- Mais c’était une image imbécile ! Qu’est-ce que tu veux que ça me foutes la taille de son sexe en... !? Attends tu as dit 22 cm ? Elle est plus grande que la mienne. Quand même, bien membré le suspect ! Il est d’origine africaine ?

 

La fin dans ces films ne fait en général aucun doute. La catastrophe est évité, la vie de gentils et innocents américains est sauvée. Le méchant, très souvent un terroriste arabe (ou auvergnats quand ils sont à plusieurs), quand il y en un, est tué. Ce qui est parfois préférable quand on voit la tête de leurs prisons.

Le gentil héros retrouve sa jolie petite femme et le respect de son chien: « Wouaf, t’as tout compris toi ! »

 

 

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Piranha 3D

7 Septembre 2010 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Vous avez envie de sang ? Vous avez envie de rire ? Vous ne savez pas comment concilier ces deux envies apparemment contradictoires ? Alors allez vite voir Piranha 3D.

L'histoire on la devine. C'est des petits poissons très voraces qui ont décidé de tout bouffer sur leur passage. Comment font-ils ? C'est très simple. Le premier piranha qui trouve à manger va créer un évènement sur son profil fishbook, un Apér'eau" qu'ils appellent ça. Ensuite ne lui reste plus qu'à indiquer l'adresse: le bras gauche et le fion de Jennyfer, les nichons de Caroline etc. et d'envoyer l'invitation à ses amis.

 

Et comme je vous le disais, c'est aussi un film comique. Par-exemple, des jeunes sont dans l'eau en train de se faire dévorer vivants par des croustibats que tu peux pas battre. À ce moment là, ils ne pensent qu'à une chose, on l'imagine, c'est de sortir très vite de l'eau.

Les policiers qui tentent de les secourir crient à leur attention: "Allez, vite, SORTEZ DE L'EAU !"

Sont pas un peu cons les flics ? On peut facilement s'imaginer les mauvaises relations des jeunes avec l'autorité mais tout de même. Craignaient-ils alors une réaction comme celle-ci ? "Non, non, on va rester un peu dans l'eau se faire bouffer et..attendez une petite seconde monsieur l'agent. Dis donc toi, petit poisson, tu me fais signe quand tu auras fini de grignoter ma bite ? Ben ouais mais y'a pas écrit SAUCISSE COCKTAIL dessus que je sache !"

 

Au delà de la partie gore et comique, il faut quand même signaler que Piranha fait passer le requin de Dent de la mer pour un véritable petit amateur. Souvenez-vous, le requin mangeait, entre deux ramadans, un homme par jour. Les piranhas en mangent un par minute. Le requin était repérable à son aileron de requin. Les piranhas ne le sont pas. Bref, on assiste à un véritable choc des générations.

Le requin: - Bande de petits cons, vous pourriez manger moins salement. Et arrêtez de péter ! Vous croyez que je vous vois pas ? Ça fait des bulles dans l'eau.

Les piranhas: - Mais niques la mer toi ! Et va te faire écailler, sale fils de poulpe !

- Y'a plus de respect. Y'a vraiment des claques qui se perdent. J'aurais des mains à la place des nageoires, vous auriez eu droit à un aller-retour.

- Mais calme toi le vieux ! Fish and love mec.

 

Piranha 3D ou Dents de la mer, de toute façon, le combat pour la survie est le même pour l'homme. Et c'est là qu'on constate la différence fondamentale entre l'homme et le poisson. Face au danger, l'homme peut devenir un surhomme, le poisson un surhimi.

 

 

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Cellule 211

10 Août 2010 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Affiche-de-film---Cellule-211.jpgIl y a prison et prison. Prenons les prisons américaines par-exemple. Là bas ça ne plaisante pas. Et que ça viole, et que ça poinçonne, et que ça viole, ah zut c’est "vol" que je  voulais écrire et pas à nouveau "viole". Remarquez, il y a bien certains qui ont dû se faire violer ET voler en même temps. C’est dire la sauvagerie de l'univers carcéral:  vous vous faîtes entubés deux fois dans le même quart d’heure. C'est peut-être de là d'où vient l’expression: « passer un mauvais quart d’heure ».

Bref, passons. Et il y a les prisons françaises. Qui ont l’air un peu plus cool. Attention, je ne dis pas que c'est le club Med ou celui de Dorothée mais l'ambiance y est nettement plus détendue. Faut dire que dans une prison française, qu’est-ce qu’on risque d’y retrouver surtout ? Un pauvre trafiquant, un supporteur du PSG, un sans-papiers, un internaute (quelle idée aussi d'aller télécharger Johnny Hallyday). Et même en cherchant bien, dans les cellules hautes sécurités pour les détenus dangereux par-exemple, c'est un trésorier d’un parti politique, un tueur d’enfant, ou pire un supporteur du PSG en fin de saison (c’est les pires car ils comprennent à ce moment là que leur équipe ne sera pas championne de France pour la énième année consécutive) que vous pourrez trouver dans les geôles françaises.

 

Alors si vous vous demandez, avec tout ça, à quoi peut ressembler une prison espagnole et bien allez voir Cellule 211. Évidemment c’est toujours pas le Club Dorothée mais l’ambiance y est plus chaleureuse. C’est l’Espagne quand même ! Par-exemple en France, si vous refusez une cigarette à un mec vous risquez très probablement de vous prendre un coup de couteau. Alors qu’en Espagne, vu le prix dérisoire des cigarettes c’est l’inverse. On ne vous plantera pas un couteau dans le ventre sans vous avoir offert avant une cigarette. C’est une autre façon de voir la convivialité.


Et à part s'entretuer comment s'occupent les détenus espagnols ? Aux states, on le sait, ils jouent aux pokers. En France, plus snob, c'est au scrabble (le monopoly n'a pas un franc succès à cause de sa "case prison"). Et en Espagne ? Ben ils bouffent des crevettes. Ne riez pas, les fruits de mers c’est un sujet très sérieux chez nos voisins hispaniques. Mais qui, en revanche, est loin de faire marrer les crevettes.

Bien entendu, ils ne font pas que manger dans le film. Et pour vous en parler un peu du film, c’est l’histoire d’un gardien fraîchement embauché et qui, par zèle, décide de visiter la prison un jour avant son arrivée. Oui, je sais, complètement con le gars. C’est comme si un chirurgien décidait de visiter le cimetière père-Lachaise un jour avant de commencer à travailler à l’hôpital ou si un prêtre faisait un stage de gynéco-pédiatrie dans une maternelle avant de débuter son service ecclésiastique... Et manque de chance pour notre zélé gardien, c’est exactement ce jour là que les détenus décident de fêter la « mutinerie day ». Je n’en dirais pas plus, histoire de ne pas vous gâcher le film. Juste me permettrais-je de préciser que Cellule 211 est un film à déconseiller aux plus jeunes et aux crevettes.

 

 

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Twilight ou l'histoire d'Edward au teint d'argent (1/2)

21 Mars 2010 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

T_Bella_and_Edward---Twilight.jpgCette année sort le troisième opus de Twilight. Pour le scoop, la saga devait initialement s'appeler Bella et les vampires. Et puis, les réalisateurs se sont ravisés: les français auraient tôt fait un rapprochement avec Buffy et les vampires. Le comparaison s'arrêtant là puisque nous avons d'un côté une héroïne qui se tape joyeusement contre les vampires et, de l'autre, une qui se les tapent (tout aussi joyeusement). Twilight est donc resté intraduit.
Alors, oui, 2010 voit la conclusion de cette saga.
Pour ceux qui ne connaissent pas,Twilight c'est l'histoire d'un vampire qui tombe amoureux d'une humaine. Pour vous représenter l'énormité de la chose c'est comme si vous tombiez amoureux de votre steak au moment du repas.
- Stéphanie, je t'aime. Tu es la plus belle des entrecôtes
- Bon, Jérémie, tu arrêtes de jouer avec ta viande et tu la manges
- Quoi manger Stéphanie ? Mais tu est folle ou quoi ? Mais maman, entre elle et moi c'est sérieux.
- Chéri, j'en peux plus de ton gosse. J'en ai ma claque.
- Viens ma Stéphanie on va leur prouver qu'on s'aime
- Maintenant tu arrêtes tes bêtises et...Jérémie qu'est ce que tu fais avec cette entrecôte ? Beuarrk, chéri, admire comment ton fils transforme de la viande rouge en de la viande blanche !


Oui, c'est un peu ça Twilight: un vampire qui regarde une fille sans songer à la manger. Il faut dire aussi que la jeune fille (on sait qu'elle est très jeune puisqu'elle est vierge dans le film) est, sans mauvais jeu de mots, à croquer. Tout le contraire de son amant. En effet, le héros en question, l'acteur Robert Pattinson, le vampire tout gaga, pour vous le décrire un peu, a le look d'un fan de Tecktonic sous acide qui semble avoir mangé un truc pas frais au japonais du coin (probablement le serveur). C'est à cet instant qu'il faut saluer les talents de l'actrice Kristen Stewart qui va tenter, malheureusement, en vain, de nous faire croire dans Twilight 1 & 2 qu'il est le vampire le plus beau du monde. La preuve qu'elle n'y croit pas: elle-même fermera les yeux, à chaque fois, avant de l'embrasser. Et je vous conseille de fermer également les yeux tellement la scène est insoutenable. Beurk.

Évidemment une telle idylle entre une mortelle et une créature de la nuit ne se conçoit pas sans quelques règles:
 - Règles n°1: pas de suçon. Avec un vampire ça peut très vite mal finir. Un adage transylvanien le résume d'ailleurs très bien: "quand un vampire vous mord et ben c'est la mort."
 - Règles n°2: pour elle pas de repas à l'ail avant de l'embrasser. Déjà c'est pas très sexe et de plus les vampires ne supportent pas ça.
  - Règles n°3: pas de vacances à la plage. Les vampires, c'est bien connu, ne supportent pas le soleil. Mais à l'heure où je vous écris ces lignes, le couple songerait à partir en Bretagne ce qui concilierait l'envie de plage et d'obscurité.
Le seul point où les deux amoureux n'ont pas eu à débattre fut sur la soirée Pizza. Pendant qu'elle se régale avec sa Calzone, lui savoure le livreur.

Ils auraient pu ainsi filer le parfait amour si, car il faut bien des si pour faire une histoire, le vampire ne se posait pas tant de questions existentielles sur leur amour: qu'est ce qui se passera si je lui fais un cunni pendant qu'elle a ses règles ? Et ma famille ? Ne risque t-il pas de comprendre, à tort, chair et tendre quand je la leur présenterai ?
Ces questions commenceront dans Twilight 1 et aboutiront dans Twilight 2 à une rupture. La suite ici...


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Twilight ou l'histoire d'Edward au teint d'argent (2/2)

20 Mars 2010 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Début de l'article. Twilight 2 affiche

Oui, trop tourmenté par
ses questions, le beau (rires) Edward décida d'aller vérifier qu'il n'était pas ailleurs et rompit avec Bella.
Il faut dire aussi que lui vampire et elle humaine, leur relation devenait compliqué. Déjà qu'entre deux humains, il en faut beaucoup pour que ça tienne: de l'amour par-exemple, de la fidélité aussi, de l'attention, des mots gentils, des gestes, un vase Ikéa, de la tendresse ou même des enfants ne suffisant pas toujours car trop souvent la femme oublie d'apporter la petite bière à son homme (ciment d'un couple comme chacun sait).

Alors que fit Bella triste d'avoir été laissée ainsi à l'abandon tel un vieux préservatif ? Elle se remit avec un homme ? Elle devint lesbienne ? Non, trop simple. Elle se mit à flirter alors avec le premier loup-garou venu qui joua la carte du meilleur ami (ce qui permet des propositions du genre: "Il fait chaud et j'ai peur du noir. Est-ce qu'on peut pas dormir tous les deux nus dans le même lit ce soir ?)
Ce qui fut assez joliment joué. Non seulement cela permit à Bella, pendant un temps, d'oublier son ex mais en même temps de l'énerver. Car s'il y a bien une chose que les vampires ne supportent pas, après une pizza végétarienne à l'ail, c'est les loups-garous.
Leur querelle est très ancienne et d'ailleurs personne ne sait plus vraiment qui a commencé (un peu comme les juifs et les palestiniens). Il parait qu'en classe les vampires étaient systématiquement traités de suceurs par les loups-garous et ces derniers étaient considérés comme trop bêtes pour résoudre les équations qui leur étaient soumises (exemple de problème posé: si un loup-garou entre dans une maternité combien de nouveau-né va t-il rester tout en sachant qu'il a dévoré deux infirmières avant ?)
Et puis vampires  vs loups-garous c'est deux styles différents: belles gueules contre adeptes de la gonflette.
Cette constatation saute aux yeux dans Twilight 2:
Jacob (le loup-garou prétendant): Tu as vu ? Non mais est-ce que tu as vu ?
Bella: Quoi ?
- Ben ces gros pectoraux ?!
- Oui et alors ?
- Ben ils sont sur moi, ces gros pectoraux ! Sur le MÊME corps que la tête qui te parle ! Tu vas m'embrasser maintenant ? CONNASSE !

Mais malgré la passion de Jacob, Bella n'arrivait pas à oublier son ancien et premier amour. Et ce dernier n'arrivait pas non plus à l'oublier. Alors ils se remirent ensemble. Inutile de vous préciser qu'à ce stade Edward et Jacob n'étaient pas encore prêt à se faire la bise.
- Aïe, mais Jacob, mais tu piques mon cochon !!
- Et toi tu mords mon Edward !

Déjà qu'en temps normal, vampires et loup-garous ne s'entendent pas comme cela a été dit plus haut, alors en rajoutant du sexe.. Toujours est-il que cette rivalité naissante n'entama en rien l'amour de nos deux héros. Alors devinez la fin. Les filles, ne soufflez pas la réponse aux mecs, ils doivent la trouver tout seul. Un indice: ils s'aiment donc ils vont se...se...ben se marier. Vous êtes nuls les gars. C'est pourtant bien connu que dans les films de vampires, il y a toujours une belle faim.


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Percy Jackson: le film qui s'attire les foudres

18 Février 2010 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Percy Jackson le voleur de foudreLe film le plus nul, non le plus idiot de l'univers est sorti ! Non, je ne parle pas de l'adaptation cinématographique de la série Texas Walker Ranger. Nous n'irons pas jusque là:
- Non Walker n'y va pas ! C'est le cartel le plus puissant d'Amérique du sud. Il a dans sa poche des personnalités hauts placés sans compter qu'une véritable armée protège son QG. Tu ne feras pas 3 mètres sans qu'elle fasse de toi une passoire Lidl, la même qui est offerte pour deux achetés (complètement idiote cette promo, pourquoi voudrait-on acheter deux passoires ?), bref, n'y va pas !
- Non, je dois y aller. Ils ont osé vendre de la drogue à mon chien
- Mais tu vas te faire tuer, bon sang !
- Fais moi confiance. Ne suis-je pas le Ranger Walker ? Le ranger qui démantèle un gang le plus dangereux des états-unis par épisode. La seule fois où j'ai failli y passer, c'est lorsque j'ai voulu nettoyer mon arme comme ceci et...

PAN
- WALKER ! WALKER !

Pour en revenir à notre navet, il s'agit de "Percy Jackson" qui, pour faire court, est le fils de Poséidon dieu des océans et de tout ce qui y habite: dauphins, crustacés, sachets carrefours, poissons panés, sushis, etc. Et comme si ça ne suffisait pas, l'éclair de Zeus a été volé et c'est sur lui que se portent les soupçons (normal avec un nom de noir). Son alibi n'étant pas terrible, il prévient d'emblée: "la foudre, bon, je dis pas, mais n'allez pas me coller en plus les listings de Clearstream sur le dos. Y'a pas marqué Villepin ici !"
Un des tous premiers à s'en prendre physiquement à notre héros est le minotaure. Pour les réfractaires aux cours de mythologie grecque, le minotaure est un être mi-taureau mi-homme complètement dingue. Le mari de la vache folle. Mais la folie du minotaure remonterait à l'enfance: tout petit, ces camarades auraient traité sa mère de "vache qui rit". Depuis il en fait tout un fromage. Bref.
Donc dans la première partie de l'histoire, Percy découvre ses origines divines à peu près en même temps que notre cinglé de minotaure tue sa mère. Ce qui rendra fou de douleur notre héros:
"Je vais en faire quoi du collier de coquillettes que j'ai mis des heures à confectionner pour la fête des mères ?"
Mais en même temps, il se dit: Attends, vu que je suis un demi-dieu, je peux peut-être aller arracher ma mère à la mort. Chic ! Comme ça je ne serais pas obligé de manger le collier de pâtes aux légumes !" Vraiment un chic garçon ce Percy.

Brassage ethnique et quota oblige, il faut saluer la présence d'un noir aux côtés de notre héros.
Évidemment, le tableau était trop beau. Après quelques minutes de film, on remarquera que le noir en question boite dans son pantalon, non à cause d'une érection, mais parce que c'est un satyre. Oui puisqu'un satyre c'est un être humain de la tête à la taille et le reste c'est un corps de bouc... La tentation a été trop forte pour la production: il a fallu que ce rôle clé tombe sur le seul noir du film. On irait bien se plaindre si seulement on savait auprès de qui: SOS racisme ou la SPA ?

Mais alors qu'est-ce qui se passe à la fin ?
Est-ce qu'on le retrouve ce fameux éclair, cette arme absolue de Zeus, que tout le monde cherche en vain ? Oui mais ne vous attendez pas à une arme de destruction massive. Il faudra se contenter d'un bête tazer réglé à son maximum caché dans un tube halogène et que chacun brandira en s'écriant:" Alors c'est qui le tollier ? C'est qui ?". Pas de quoi fouetter un chat.
L'ancienne administration de Bush aurait déjà contacté le réalisateur pour un nouveau projet: "Sadam Hussein, le voleur de plutonium".

 

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The Descent

26 Octobre 2009 , Rédigé par Michael Ange Publié dans #Cinéma

Pour ceux qui sont passés à côté, The Descent 2 est sorti.
Alors de quoi ça parle ? Il faudrait d'abord revenir sur le numéro 1. C'est l'histoire de six grosses connes qui...pardon, je m'échappe. Inutile de commencer à être méchant pour parler de de ce film. Reprenons. C'est l'histoire de six adorables connes qui, pour se changer les idées, décident...de faire de la spéléologie.
C'est le premier truc qui me chiffonne. Moi, quand je vais me changer les idées, je vais, par-exemple, je sais pas moi, tiens, au parc Astérix mais je me dis pas: "Zut il pleut. Que faire ? AH TIENS ! Et si j'allais faire un tour sous terre". J'imagine que quand elles s'ennuient grave, elles doivent se dire aussi:"Y'a pas d'ambiance et si on jouait avec de la dynamite ?"

Alors bien évidemment, comme c'est un film qui fait peur, une fois sous terre, non seulement elles se perdent comme des grosses... pardon comme d'adorables connes mais, en plus, la grotte abrite, c'est vraiment pas de pot, des vilaines créatures mangeuses de femmes. Moi, je dis, ça serait pas arrivé si elles étaient parties tranquillement au Parc Astérix. À part une baffe ou deux, c'est gentil comme tout un gaulois. Mais non, il a fallu que la plus bête -dans la version française, il parait qu'elle s'appelle Ségolène - propose de visiter une caverne souterraine. Inutile de préciser que ses petites camarades ne l'ont pas félicité pour cette brillante idée après s'être fait bouffé les unes après les autres.

Bon, je vais vous faire une confession: je n'ai jamais mangé de chair humaine. Mais ça ne m'empêchera pas de penser que ça doit être vraiment pas bon. Pourquoi ? Un être humain, ça fume, ça boit, ça se médicamente. Bref, c'est loin d'être sain. Faut vraiment rien avoir à se mettre sous la dent pour avoir envie de chair humaine. En Inde, les tigres ne s'en prennent aux être humains que lorsqu'ils n'ont plus la force de chasser des buffles. Vous vous rendez compte à quel point nous pouvons être dégueulasse ? En fait, pour vous représenter les choses, dans le règne animal, nous sommes un peu comme des Filet-O-Fish du Mac Donald. C'est le plus abordable financièrement mais personne ne veut y goûter.
Mais pourquoi croyez-vous que les créatures de Descent, qu'Alien ou Dracula crient avant de nous manger ? Mais uniquement dans le but de se donner du courage.

Alors pour en revenir à The Descent 2 parce que c'était quand même pour vous en parler au départ. Que pensez-vous qu'il s'y passe ? Ben la seule survivante, qui a réussi à s'enfuir de la grotte dans The Descent 1, y retourne dans The Descent 2. Le Parc Astérix était fermé.


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